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Système

En faisant « durer un plaisir sadique », le système politique algérien a fait croire que les présidentielles de 2014 constituaient une échéance véritablement démocratique.Unknown

Seul un danseur pouvait mener la danse.

Ce qui est très préoccupant c’est la pérennisation de méthodes qui excluent le citoyen.

Ce n’est même pas une dictature.

Un quarteron de canotiers qui décident pour un Peuple qui peut toujours hurler au loup. Ça fait 50 ans que ça dure. Ça fait 50 ans que les Algériens, à bout de souffle, poussent la barque qui les fait dériver en revenant cycliquement à un point de départ nécessaire.

Ça fait 50 ans que l’Indépendance est confisquée.

Le système algérien a toujours su se redéployer en projetant une image virtuelle du pouvoir. Les crises, créées de toutes pièces , ont constitué le carburant naturel d’une structure en constante mutation qui fonctionne malgré les » hommes ».

Bouteflika , malade, en est l’illustration parfaite. Un homme présenté comme autoritaire et avide de pouvoir jeté en pâture des son retour aux affaires ( souvenons nous du pamphlet de Benchicou).

Idem pour DRS et Toufik écorchés sans crainte dans tous les cafés et les taxis d’Algérie.

Il y a une logique . Il faut la comprendre. Et surtout comprendre que le pouvoir n’est pas entre les mains d’une personne. Mais de personnes.

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