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Cherchez l’erreur

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la culture a toujours été le parent pauvre en Algérie.Cherchez l'erreur dans Accueil

Pourtant ce ne sont pas les efforts qui ont manqué pas plus que la volonté affichée par les décideurs malheureusement souvent en panne d’idées.

Ce ne sont pas non plus les moyens ni  les budgets, peut être pas astronomiques mais qui auraient pu être conséquents s’ils avaient étés utilisés de manière adéquate. Nous y reviendrons.

La  culture et l’art ont étés étroitement liés au fil du temps comme pour cacher une faute honteuse. Une faute commise par nos aînés qui sont honorés dans le déshonneur.

Je m’explique.

Nous ne parvenons pas à nous soustraire à une idée imposée par une morale stricte et indiscutable. Du moins pour les défenseurs d’une orthodoxie douteuse qu’elle soit « nationaliste, religieuse ou… »

Car comment expliquer et surtout comprendre, que pendant des décennies la culture n’a rien été d’autre qu’un immense fourre tout dont on ne savait que faire.

Derrière un mensonge flagrant se profile une hypocrisie que l’on peut qualifier de criminelle tant elle a fait des dégâts dont les séquelles  tarderont à s’estomper avant longtemps.

Que s’est il passé? La littérature, représentée par des hommes de talents, la peinture avec des artistes de renommée internationale, la musique et ses chantres, le théâtre qui a su ouvrir les portes de l’aventure, le cinéma qui a même offert une palme d’or…tous ces genres se sont heurtés à une incompréhension évidente de la part des différents pouvoirs qui se sont succédés.

Quels qu’ils soient!

Ils se sont tous comportés de la même manière considérant que la culture devait nous faire remonter a la source de notre histoire. Il nous faut donc chercher l’erreur. Bien que celle ci soit facile à trouver. Facile si on veut se donner la peine de la chercher!

9 Réponses à “Cherchez l’erreur”

  1. Le 4 novembre 2013 à 4 h 38 min Bachir Mezghenna a répondu avec... #

    Le mal de notre culture c’était la période du socialisme, surtout le théâtre qui a subi la plus grande perte disons 98 %.

  2. Le 4 novembre 2013 à 4 h 37 min Samir Achoubi a répondu avec... #

    Oui ! Dans la chanson, la création n’ont jamais eu le soutien de l’État, rien qu’à se rappeler Le Cardinal (Hadj M’hamed el Anka, Guerouabi, Med Tahar Fergani, Amar El achab, Dahmani EL Harrachi … Sadek L’Bjaoui, Nouri El Kouffi, Ali el Khencheli, … d’Est en Ouest de la Kabylie au Hoggar en passant par les montagnes de l’Aures et du Djurdjura, par les haut plateaux de Setif et de Djelfa … à aucun moment ces artistes du peuple n’ont bénéficié de l’aide et du soutien de l’État … quant aux autres créateurs … le bilan est bien maigre.

  3. Le 4 novembre 2013 à 4 h 36 min Ouali Anès a répondu avec... #

    si on reste dans la chanson et pour la même période, les chanteurs et musiciens qui ont le plus apporté à la culture n’ont pas étaient parrainés par l’état mais par leur popularité – toutes les cassettes audio vendues sous le manteau

  4. Le 4 novembre 2013 à 4 h 35 min Samir Achoubi a répondu avec... #

    L’État algérien avait à la fin des années  »60′ et jusqu’à la fin des années  »80 » pris en charge la culture et qu’avons nous eu en contre partie ? Des monopoles du genre Driassa et Cie … et encore on le regrette …

  5. Le 4 novembre 2013 à 4 h 35 min Ouali Anès a répondu avec... #

    avant que l’état ne soutienne les artistes, ceux ci étaient pris en charge par des mécènes et qui en général s’approprient leurs oeuvres!

  6. Le 4 novembre 2013 à 4 h 34 min Nourdine Amokrane a répondu avec... #

    bonsoir j’avais lu et appris ds un article de benjamin Stora l’historien que la Tunisie contrairement à l’Algérie avait garder la langue française je ne sais si c déterminant après l’indépendance bien sûr

  7. Le 4 novembre 2013 à 4 h 32 min Samir Achoubi a répondu avec... #

    À mon humble avis et avec le plus grand respect que je dois à chacun … vos appréciations sont limites … Je m’explique comme suit : De tout temps l’artiste, le peintre, le sculpteur, l’écrivain, le poète … n’ont jamais eu besoin du soutien de l’État pour s’exprimer et créer … et être appréciés … Il est vrai que nous sommes nés durant cette ère qui fait que la promotion de la culture soit soutenue et prise en charge par les fonds publics ce qui se passe ailleurs ou c’,est le cas. mais Chez nous les gouvernants ne sont pas intéressés par le prestige des autres…. mais par leur seul paraître c’est à dire leur seul prestige. L’identité, l’Histoire de l’Algérie ainsi que la Personnalité de l’Algérien ont de tout temps été véhiculé par l »oralité alors … les créateurs continueront à créer…

  8. Le 3 novembre 2013 à 2 h 58 min Youcef a répondu avec... #

    Il faut s’exiler de l’Algérie pour réussir dans les arts et culture.
    Aucun support et aucune vision des autorités algériennes. triste.
    La culture est le passeport du monde entier. De plus aucune protection et aucun financement à part quelques exceptions et surtout aucune protection des droits d’auteurs ZÉRO.

  9. Le 2 novembre 2013 à 17 h 24 min Idir Ait Mohand a répondu avec... #

    Avant de jeter ses semis, le cultivateur ne dit jamais : je sème à tous vents, devise si chère à Larousse, mais prononce toujours la fameuse formule selon les recommandations des livres. La culture est donc dans le livre et l’erreur se trouve dans l’interprétation de la lecture qu’on y fait. Ai-je trouvé l’erreur ?

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